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Françoise Gilot exhibition – Musée Estrine, France

17 Jul — 23 Dec 2021

Françoise Gilot – Les années françaises

17 juillet 2021 23 décembre 2021 – Planifié

« Je ne peins pas ce que je regarde mais ce qui me regarde »

Le musée estrine est très heureux de célébrer le centième anniversaire de la nais- sance de Françoise gilot avec une exposition de ses œuvres consacrée aux années françaises. cet hommage pictural permettra, nous l’espérons, de poser un regard neuf sur cette artiste hors norme. car il faut bien parler d’un désaveu quand la France a ignoré une œuvre que l’amérique honore et qui rencontre un succès important dans le monde. la trajectoire de Françoise gilot se présente comme une métaphore de l’art du XXe siècle. elle s’ancre à ses débuts dans la tradition française pour évo- luer ensuite vers des recherches américaines autour de la couleur et de l’abstraction, ainsi de paris à new York, ou encore de picasso à l’art contemporain…

« Je ne peins pas ce que je regarde mais ce qui me regarde » : la formule de Françoise Gilot résume une œuvre placée sous le signe de la recherche de soi à travers ce que l’artiste peint, dessine ou grave, dans ses natures mortes comme dans ses portraits, dans le choix du figuratif comme de l’abstraction. de là, la multiplicité de ses approches d’un sujet, parfois identique, pour en sonder l’essence, en traquer ce qui fait écho en elle, depuis les autoportraits ou les portraits de Claude et de Paloma jusqu’aux « cuisines », saluées par les spécialistes au début des années 1950, ou aux mythes grecs, revisités à l’heure du bilan qui préside à son départ pour les États-Unis.

En choisissant de revenir sur ces années françaises, l’exposition révèle l’archéologie de l’œuvre selon les lignes opérantes dans la construction de son écriture et de sa personnalité artistique. une dynamique s’en dégage qui porte Françoise Gilot vers l’abstraction aux couleurs saturées, éclatantes qui seront sa marque, comme dans les toiles du cycle du labyrinthe où Thésée, son alter ego mythique, se perd et se retrouve.

Les œuvres présentées au public rappellent à quel point Françoise Gilot est française, d’un pays qui tarde toujours à lui rendre sa place légitime. nous espérons que le mouvement international de revalorisation des artistes femmes dans lequel s’inscrit cette exposition contribuera à réparer cette injustice.

English by Google Translate:

“I do not paint what I look at but what looks at me.”

The Musée estrine is very happy to celebrate the hundredth anniversary of the birth of Françoise Gilot with an exhibition of her works devoted to the French years. this pictorial tribute will, we hope, allow us to take a fresh look at this extraordinary artist. because we must speak of a disavowal when France has ignored a work that America honors and which is meeting with significant success in the world. Françoise Gilot’s trajectory is presented as a metaphor for twentieth century art. it was anchored at its beginnings in the French tradition and then moved on to American research around color and abstraction, such as paris in new york, or picasso in contemporary art …

“I do not paint what I look at but what looks at me”: the formula of Françoise Gilot sums up a work placed under the sign of the search for oneself through what the artist paints, draws or engraves, in her still lifes as in his portraits, in the choice of figurative as well as abstraction. hence, the multiplicity of her approaches to a subject, sometimes identical, to probe its essence, to track down what echoes in her, from self-portraits or portraits of Claude and Paloma to “kitchens”, hailed by specialists in the early 1950s, or to Greek myths, revisited at the time of the balance sheet which presided over his departure for the United States.

By choosing to look back on those French years, the exhibition reveals the archeology of the work along the lines that operate in the construction of its writing and its artistic personality. a dynamic emerges which carries Françoise Gilot towards abstraction with saturated, dazzling colors that will be her mark, as in the canvases of the labyrinth cycle where Theseus, her mythical alter ego, gets lost and finds herself again.

The works presented to the public recall to what extent Françoise Gilot is French, from a country which is still slow to restore her rightful place. we hope that the international movement for the revaluation of women artists that this exhibition is part of will help to redress this injustice.

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